LE PROJET LASZLO & LASZLO

Étant donné la longue liste qui suit, vous auriez une bonne excuse si vous vous disiez : « La plupart, ou du moins les meilleurs, sont déjà pris. » Il n’en est rien. Mon ouvrage Svenskt Konstglas me permet (surtout indirectement) de bien gagner ma vie depuis ces dernières décennies, et ce n’est que depuis peu (printemps 2018) que j’ai entrepris d’étendre (sur un plan commercial) le Projet Laszlo & Laszlo. 40 titres sont parus sur Amazon (5 en français), mais aucun d’entre eux n’a connu de promotions ou de ventes. 3 films sont protégés par des droits cinématographiques, 1 scénario est entièrement écrit, et 4 ouvrages supplient qu’on veuille bien les adapter au cinéma, près de subir divers « remaniements ». Mais les efforts pour dénicher un producteur sont, eux, inexistants. Je suis membre des plus importantes associations des écrivains-scénaristes, mais mes droits d’auteur ne m’ont quasiment rien rapporté. Les choses sont en place, « prêtes à suivre leur cours », mais les projets ci-dessous sont, plus ou moins, restés inexploités. Cet article est également disponible en anglais, espagnol, allemand, italien et suédoisBienvenue dans le Projet L&L. VIDEO

LIVRES

1. Mon Oncle Jacinto (Sr.) (disponible en 10 langues), traduit de l’anglais My Uncle Jacinto, lui-même adapté et traduit de Mi Tio Jacinto. Il existe une ancienne traduction, de bonne qualité, chez « Gallimard » (Le Muchacho), dont ils ne souhaitent pas se séparer à un prix pour moi abordable. Par conséquent, j’ai procédé à ma propre traduction de l’œuvre originale en espagnol. C’est un roman pour les « enfants de tous les âges », traduit en 10 langues. Le roman figure sur la liste des best-sellers en langue espagnole, connaît une certaine popularité au Japon, et est devenu un "blockbuster" international, avec Pablito Calvo dans le rôle principal. Un journal parisien à grand tirage écrivait au sujet du roman : « Rien de ce genre n’a été écrit depuis Le Petit Prince. » Si vous souhaitez voir le film pour une raison légitime ou une autre, sentez-vous libre de me contacter. Lire l’article.

2. Paco l’infaillible (Sr.) (disponible en 6 langues): traduction de l’œuvre en espagnol, Paco el Seguro. Une traduction est disponible chez « Gallimard ». C’est l’histoire d’un homme simple et honnête, vivant à Madrid dans les années 40, qui gagne sa vie en mettant enceintes les infirmières, afin qu’elles continuent de produire du bon lait. Paco l’infaillible est aussi le titre d’un film mettant en scène Alfredo Landa. Si vous souhaitez voir le film pour une raison légitime ou une autre, sentez-vous libre de me contacter. Lire l’article.

3. Mère Inconnue (Sr.) (disponible en 4 langues): adaptation/traduction de Donde los Vientos Duermen/Madre Desconocida. Un jeune homme est abandonné devant la porte de Kurt, notre héros, une lettre à la main: « Kurt, vous avez toujours désiré un fils. Le voici. Ne tentez pas de me retrouver. » Sans l’ombre d’un doute, Kurt est le père, mais qui est la mère? Kurt part à sa recherche dans une Europe déchirée par la guerre: Naples, Paris et Ávila. Le thème du roman est excellent et la logique de l’histoire améliorée. Selon moi, sous peu, un film pourra s’inspirer de l’histoire de ce roman. Lire l'article.

4. Doña Juana (Sr.) (disponible en 4 langues): adaptation/traduction en anglais de l’œuvre originale en espagnol. Il s’agit d’un «texte de théâtre déguisé en roman court ». Jusque-là, l’œuvre n’était pas disponible en anglais. Le texte est écrit suivant l’esprit féministe: Don Juan voyage dans le temps pour porter assistance à Juanita (qui deviendra Doña Juana) dans ses histoires de cœur. Don Juan, toutefois, ne tarde pas à tomber amoureux de la jeune fille. L’amitié de Simone de Beauvoir pour Andres Laszlo Sr. a laissé une empreinte évidente dans ce roman. Lire l’article en anglais.

5. Le Chroniques Laszlo & Laszlo I (Sr.) (disponibles en 4 langues): traduction/adaptation de Solo el Paisaje Cambia. Ce recueil était plus tôt disponible en francais sous le titre Tout Passe... De plus, les nouvelles, accompagnées d’un petit paragraphe de présentation, composent la première partie des Chroniques Laszlo & Laszlo, présentées ci-dessous. Voir (9). Ceci est une nouvelle forme de biographie. Lire l’article.   VIDEO

6. The Seal Castle (Le Château aux Phoques) (Sr.)(disponible en 3 langues): en juillet 2018, ce roman sera le résultat d’une adaptation/traduction en anglais de l’œuvre originale en espagnol: El Castello de las Focas. Andres Sr., après avoir quitté sa terre natale, l’Autriche-Hongrie, et faisant des économies sur la location d’un logement, a fréquenté quelque temps les « bains turcs » de Budapest (le château aux phoques). Le roman livre les réflexions inspirées de cette période et, bien que la technique littéraire soit proche de celle que nous retrouvons dans The Crab’s Rhapsody (La Rhapsodie du Crabe), ces deux romans présentent un style totalement différent des œuvres que Laszlo Sr. a écrites par la suite. Étant donné que les deux romans sont assez courts, il est probable que je décide de les fusionner en un seul. Lire l’article en anglais.

7. The Crab’s Rhapsody (La Rhapsodie du Crabe) (Sr.) (disponible en 3 langues): en 2018, ce roman sera le résultat d’une adaptation/traduction en anglais de l’œuvre originale en espagnol: La Rapsodia del Cangrejo. Andres Sr., après avoir quitté sa terre natale, l’Autriche-Hongrie, a séjourné quelque temps à Paris, avant de fuir la guerre en s’installant en Espagne. Le roman livre ses réflexions inspirées de cette période, et bien que la technique littéraire soit proche de celle que nous retrouvons dans La Rhapsodie du Crabe, ces deux romans présentent un style totalement différent des œuvres que Laszlo Sr. a écrites par la suite. Étant donné que les deux romans sont assez courts, il est probable que je décide de les fusionner en un seul. Lire l’article en anglais.

8. The Complete Works of Andres Laszlo (Œuvres complètes d’Andres Laszlo) (Sr.) (disponible en 2 langues): la totalité des œuvres de fiction (7) écrites par Andres Laszlo Sr. Puisque celles-ci sont toutes, à l’heure actuelle, traduites/adaptées en anglais, la publication des œuvres complètes de Sr. n’est plus qu’optionnelle, que ce soit en espagnol ou en anglais. Le fait que que les sept romans aient été adaptés ouvre la voie à toutes sortes de possibilités. Lire l’article en anglais.

9. Les Chroniques Laszlo & Laszlo (Sr. et Jr.) (disponible en 4 langues): recueil de 46 histoires courtes, d’ordre biographique, couvrant un siècle des aventures d’Andres Laszlo Sr. et Jr. En matière d’aventures, nous en avons vécu d’intéressantes. Ceci est une nouvelle forme de biographie. Lire l’article.   VIDEO

10. Le Grand Défi (Jr.) (disponible en 6 langues): ma (Junior) propre adaptation de Mi Tío Jacinto. Dans ce roman Madrid se transforme en la ville du Cap, la tauromachie en boxe. Le noir et blanc prend des couleurs, les années 1940 se transforment en 2010. Le roman s’accompagne de 70 illustrations (du même genre que celle de la couverture), et ferait un excellent livre relié, format A4, pour enfants. Le roman peut également servir de script. Lire l’article.   VIDEO

11. The Drug Problem (Jr.) (disponible en 2 langues): ouvrage sur les politiques réservée aux stupéfiants et s'opposant à l’illégalité qui entoure la question. L’ouvrage aborde quasiment tous les aspects de la question des drogues (bien que l’aspect des souffrances générées ne soit pas souligné). La conclusion générale est la suivante: que les drogues soient bonnes ou mauvaises ne présente que peu d’intérêt. Ce qui l’est, cependant, ou qui devrait l’être, c’est que les conséquences de l’illégalisation des drogues sont tellement pires que les conséquences qu’une approche plus libérale auraient induites, que la question de savoir s’il convient de consommer plus de drogues/s’il y aurait plus de consommateurs si les drogues étaient légales, tombe sous le coup d’une signification impossible à trouver. Lire l’article en anglais.

12. Le Chroniques Laszlo & Laszlo II (Jr.) (disponibles en 4 langues): ouvrage sur mes aventures/les aventures de Junior. Puisque personne ne prêtait l’oreille à ce que je pensais des politiques réservées aux drogues, je me suis fait de l’argent et ai mené à bien le projet «Ce qu’un homme devrait avoir fait». J’ai vécu un grand nombre d’aventures, dans lesquelles un tigre partage le rôle principal. L’ouvrage compose la seconde partie — chaque histoire débute par un court paragraphe d’introduction — des Le Chroniques Laszlo & Laszlo, ouvrage qui vous est présenté plus haut (9). Ceci est une nouvelle forme de biographie. Lire l’article.   VIDEO

13. Dysfunctional Discourses II (Discours Dysfonctionnels II) (Jr.) (disponible en 1 langue): ouvrage qui, si le succès est au rendez-vous, me transformera, sans nul doute possible, en persona non grata la plus connue du monde. En écrivant The Drug Problem/DysfunctionalDiscourses I, j’ai compris que l’illégalisation des stupéfiants relève, selon toute vraisemblance, de la manière à peine croyable, dysfonctionnelle, dont nous nous organisons. Dysfunctional Discourses n’est guère plus pour le moment qu’une ébauche de projet, un projet révélant comment et pourquoi nous nous organisons en procédant de toutes ces manières dysfonctionnelles. Lire l’article en anglais.

14. The Caspian Connection (La Connexion Caspienne)(Jr.) (disponible en 2 langues): il s’agit des deux premiers tomes (d’une série), dans lesquels nous suivons les aventures du fils d’Odin (le fils ignore qui est son vrai père), parcourant la Terre à notre époque. Les deux tomes ne sont achevés qu’à 95 %, mais restent présentables. Je n’ai pas la compétence requise pour mettre en valeur les deux ouvrages et l’histoire voilée qui les caractérise, et c’est la raison pour laquelle ils se retrouvent relégués au second plan. Cela demande une certaine coopération: des auteurs puissant écrire sur des sujets qui ne relèvent pas de ma compétence, un scénariste (le même genre de scénariste qui aurait pu écrire la Trilogie Millénium serait parfait dans ce rôle), ainsi qu’un producteur. Lire l’article anglais. Voir également l’article concernant le livre 2.

15. Swedish Art Glass (La Verrerie Suédoise) (Jr.) (disponible en 2 langues): il s’agit bien de plusieurs ouvrages sur la verrerie suédoise, tous basés soit sur mon propre ouvrage (à succès) Svenskt Konstglas, ou des dernières recherches que j’ai effectuées sur Flygsfors Glassworks et «Coquille». Tous ces ouvrages présentent un point commun: sauf si la verrerie suédoise devient un sujet fort apprécié, les ouvrages ne verront pas leur publication sans assistance financière. Voir l’article en anglais ou l’article complet en suédois.

FILMS, SCÉNARIOS & PROJETS

16. Mon Oncle Jacinto — droits d’auteur (Sr.). Ce film est un blockbuster international. Ces trente dernières années, je n’ai touché qu’un millier d’euros ou deux (le tout, sur l’année 2017). Des droits d’auteur pourraient être réclamés dans le monde entier par quiconque aurait les compétences requises pour ce faire. Voir article (16), ci-dessous.

17. Mon Oncle Jacinto — film d’animation/nouveau film (Sr.). Mon Oncle Jacinto devrait être l’un des livres/films pour enfants les plus populaires, n’ayant jamais été présentés sous forme d’animation. Dans les festivals de films espagnols, Mon Oncle Jacinto est souvent présenté comme l’un des 5 films espagnols/hispanophones de tous les temps et aujourd’hui, puisque la tauromachie pourrait n’être qu’un souvenir (Jacinto est torero), il s’agit bien d’une histoire à présenter sous forme animée. Voir article (17), ci-dessous.

18. Paco l’infaillible — droits d’auteur (Sr.) : le film n’aurait jamais connu de projection plus loin que l’Espagne, mais des droits d’auteur pourraient être réclamés, au moins sur le territoire espagnol (si l’on ne tient pas compte des droits d’auteur attribués par la SGAE). En outre, je dispose d’un droit de consultation selon la législation scandinave. Je suis donc à la recherche d’un promoteur cinématographique qui pourrait se mettre en relation avec des réalisateurs en Scandinavie. Voir article (18), ci-dessous.

19. Paco l’infaillible — nouveau film (Sr.): deux fois j’ai été invité à me déplacer jusque chez Gallimard à Paris, de l’autre bout du monde. On me demandait la cession des droits que je détenais, afin qu’un nouveau film basé sur le roman voie le jour. Par deux fois, je me suis tourné en ridicule, et par deux fois, le résultat a été nul. À l’heure actuelle, cette adaptation pourrait se faire en se basant sur une nouvelle traduction améliorée en langue anglaise. Voir article (19), ci-dessous.

20. Sin uniforme — droits d’auteur (Sr.): le film a été produit sur la base d’un scénario écrit par Andres Laszlo Sr. (1948), assisté d’un ami à lui. J’ignore ce qui peut être fait en ce qui concerne ce film. Il s’agit d’une production de Warner Brothers, sous la direction de Ladislao Vajda. Il existe peut-être des droits d’auteur susceptibles d’être réclamés. Voir article (20), ci-dessous.

21. Mère inconnue — film (Sr.): le seul roman d’Andres Laszlo Sr., parmi les trois plus grands, à n’avoir pas été adapté au cinéma, et ce, même si le thème du roman est l’un des meilleurs. Toutefois, au moment de sa disparition, il se trouvait en pleine négociation auprès d’une société de production. À l’heure actuelle, le texte est traduit en langue anglaise, avec à l’esprit, l’objectif d’en faire un «film». Voir article (21), ci-dessous.

22. Doña Juana — théâtre/comédie musicale/opérette (Sr.): une jeune fille est sur le point de perdre son fiancé et Don Juan traverse l’espace et le temps pour porter secours à la pauvre demoiselle. Toutefois, la jeune fille s’avère bien meilleure élève que ne l’espérait Don Juan qui, en peu de temps, se trouve être amoureux. Il existe déjà un scénario pour le théâtre (si l’on peut dire), et Doña Juana a fait l’objet, à Paris, d’un spectacle de mime, dans une interprétation de Marcel Marceau. Doña Juana serait une excellente opérette, un opéra, ou une comédie musicale. Voir article (22), ci-dessous.

23. Le Grand Défi: scénario — film (Jr.): ce projet, celui de s’inspirer de mon scénario pour produire le film au Cap sous la direction de Tim Spring, n’a pas été accepté par The Rotterdam Film Festival (RFF) sous prétexte que le film présente une «conclusion trop hollywoodienne», ce qui, espérons-le, était une fausse raison, car si ce n’était pas le cas, cela voudrait dire qu’ils n’auraient pas lu le scénario comme il convient. Le scénario devrait être la base d’un excellent film familial. Voir article (23), ci-dessous.

24. Nouvelles/histoires courtes — films (Sr. & Jr.): mon père et moi-même avons vécu, l’un et l’autre, une vie pleine d’aventures, ponctuée d’un grand nombre d’ingrédients et, plusieurs fois, il nous a fallu, pour survivre, plus de chance que ce qui est normalement requis. Les histoires qui sont de ma propre plume ne sont pas toujours adaptées pour le cinéma (j’en ai bien trois qui le sont, pourtant), mais celles écrites par mon père, sont de bien meilleure qualité, en particulier parce qu’on a fait l’effort de les «rendre adaptables» quand on les traduisait en anglais. Voir article (24), ci-dessous.

25. The Caspian Connection — films (Jr.): cela consiste en deux tomes presque achevés. Il s’agit d’un projet de grande envergure, et le côté cinématographique y tient une grande place. Le chevauchement de ces textes sur les nouvelles d’Andres Laszlo Jr. est considérable. Voir article (25), ci-dessous.

26. Redonner vie à mon père — projet (Jr.). jadis, Andres Laszlo Sr. était considéré comme un excellent écrivain européen et, selon moi, la seule raison expliquant qu’il ait été oublié relève, à part mon manque d’empressement, mon désintérêt à garder sa mémoire vivante, du fait qu’aucune de ses quatre « patries » — il est né en Autriche-Hongrie, a été naturalisé Français, mais l’on se souvient surtout de lui en tant qu’auteur espagnol — n’a fait le choix de l’adopter. Afin de redonner vie à sa mémoire, je suis en quête d’assistance de la part de ces pays ou, peut-être, de quelque association internationale. Lire l’article.

27. Talks by Jr. (Les Conférences d’Andres Laszlo Jr.) — projet (Jr.). Je voue une vraie passion pour 1. l’illégalité autour des stupéfiants (dont je crois que c’est une mauvaise chose) et 2. la verrerie suédoise (dont je pense que c’est une bonne chose). Il se pourrait bien que vous me trouviez prêt à venir en parler. Des vidéos format DV verront le jour quand je me sentirai prêt à faire la même chose pour les Discours dysfonctionnels. Lire l’article en anglais.

FILMS, SCÉNARIOS & PIÈCES DE THÉÂTRE

(INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES)

Films: il s’agit des trois réalisations cinématographiques basées sur les écrits et scénarios d’Andres Laszlo Sr., ainsi que 1.: les défauts de paiements des studios cinématographiques à l’origine des films, 2.: les défauts de paiements des particuliers/studios ayant vendu les droits d’adaptation cinématographique aux studios de cinéma, « négligeant » les droits d’auteur de mon père sur les textes et scénarios originaux ou co-écrits & 3.: les associations de scénaristes (comme la SGAE en Espagne & la SACD en France) qui ont soit oublié de réclamer les droits d’auteur en mon nom (en particulier dans des pays étrangers à l’Espagne et à la France) ou qui n’ont pas suivi les anciens paiements effectués (remontant à 1984). Scénarios: sauf pour le Grand Défi, pour lequel il existe déjà un scénario, il s’agit de la possibilité de réaliser d’autres films/scénarios/adaptations à partir des écrits de mon père, une nouvelle adaptation de Paco l’infaillible, l’écriture d’un scénario pour Mère inconnue, une adaptation animée pour Mon Oncle Jacinto, ou de trouver de nouvelles idées de scénarios pour Les Chroniques Laszlo & Laszlo qui regroupent 45 histoires courtes. Pièces de théâtre: il s’agit de la possibilité de mettre en scène Doña Juana, en partant d’un scénario presque achevé, ou de l’adapter en opérette/comédie musicale.

16. MON ONCLE JACINTO — DROITS D’AUTEUR (Sr.).

Mi Tio Jacinto/Mon Oncle Jacinto a été écrit par Andres Laszlo Sr. Il a aussi écrit le scénario du film (en collaboration avec Ladislao Vajda). Étant donné que le film a connu un succès de blockbuster et est encore très populaire — figurant parmi les 5 ou 10 meilleurs films en Espagne —, la diffusion du film devrait générer des droits d’auteur considérables, en particulier dans les pays hispanophones. La SGAE espagnole semble désireuse de me verser des droits d’auteur ne couvrant que ces dernières années. Les Italiens (Mon Oncle Jacinto était une coproduction italo-espagnole) n’ont jamais, pour autant que je sache, versé le moindre euro. Sauf pour les droits d’auteur versés par la SGAE, 2 x 2500 €, dans un paiement intégral en 2017, je n’ai rien touché depuis la disparition de mon père en 1984. Je suis maintenant résident espagnol, le film est populaire, et on ne cesse de me répéter que le film est diffusé par la télévision en Espagne, au Mexique, mais aussi dans plusieurs pays d’Amérique Centrale et du Sud. Par conséquent, des droits d’auteur devraient être récoltés en masse par quiconque saurait comment procéder. La SACD, en France, prétend que même si Sr. était adhérent, Mon Oncle Jacinto/Le Muchacho n’est pas enregistré auprès de ses services.

17. MON ONCLE JACINTO — FILM D’ANIMATION/NOUVEAU FILM (Sr.)

Sincèrement, de combien de romans pour enfants (i) traduits en neuf langues & (ii) adaptés en blockbusters, avez-vous entendu parler? Et combien, parmi ces romans, n’ont pas été adaptés en films d’animation? Eh bien, je n’en connais qu’un et, hélas, c’est moi qui détiens les droits qui s’y rattachent. Mon Oncle Jacinto a tout le potentiel pour devenir un film d’animation. Mon Oncle Jacinto est un roman pour les enfants de tous les âges et décrit une journée particulière de la vie de Jacinto, ancien torero sans le sou, et de Pepote son neveu à l’intelligence forgée dans la rue. L’honneur des personnages est l’une forces antagonistes, suivie du crime, de l’alcool et de la séparation, et le dénominateur commun. Jacinto accepte une invitation à participer, en tant que torero, à un spectacle de tauromachie comique, tout en refusant orgueilleusement l’aide de l’organisateur en prétendant avoir déjà le costume approprié. Ainsi, la seconde moitié de l’histoire est-elle consacrée à la recherche de la somme nécessaire à l’achat du costume de torero, le tout ayant pour toile de fond la criminalité des années 40 à Madrid, depuis le recyclage des mégots de cigarettes jusqu’aux arnaques entourant les toiles de Goya. Longtemps, la situation paraît sombre. Jacinto est à la rue, sans le sou, devenu la risée de ce que nous devinons être la crème de la société madrilène. Il a perdu sa raison de vivre, son honneur. Et, pire même, cet honneur, il l’a perdu devant le petit garçon qui est la seule personne d’importance dans sa vie, et qu’on ne va pas tarder à lui enlever. Ne cédons pas à la bêtise ! Naturellement, Mon Oncle Jacinto finit bien, en quelque sorte, si vous voulez lui prêter cette lecture-là.

18. PACO L’INFAILLIBLE — DROITS D’AUTEUR (Sr.) 

Le roman Paco el Seguro/Paco l’infaillible a été écrit par Andres Laszlo Sr., qui a aussi co-écrit le scénario avec Didier Haudepin (le réalisateur). Toutefois, pour la SACD (mais les choses peuvent s’être arrangées à l’heure actuelle), il semblerait que la contribution d’Andres Sr. au scénario ne soit pas admise et, il est même possible qu’Andres Sr. ne soit pas reconnu comme auteur du livre ayant inspiré le scénario. Le roman/scénario est devenu une production cinématographique mais, à cause de complications contractuelles, on a laissé entendre que le film n’a jamais été diffusé plus loin que l’Espagne. Avec l’assistance de Didier Haudepin et de mon agent du moment, George Hoffman, j’ai tenté d’acquérir les droits en dehors de l’Espagne, mais n’y suis pas arrivé. Toutefois, Allain Katz (décédé)/AWA Films, ont réussi là où nous avons échoué, et j’ai signé un contrat avec M. Katz, contrat mis en forme par George Hoffman, me cédant les droits de diffusion en Scandinavie, en plus d’un engagement à voir le film reproduit sous sa version commerciale et de me voir attribuer la somme de 7 500 €, une fois que le film verra sa commercialisation en dehors de l’Espagne. À l’heure actuelle, les droits ont été rachetés par Dynamics Films Library S.A, et son PDG, Dominique Vignet explique ceci: (i) les dettes n’étaient pas comprises dans le rachat, (ii) aucune copie n’a été faite à mon intention, et (iii) puisque le film n’a jamais connu d’exploitation cinématographique ou puisque les dettes n’étaient pas comprises dans le rachat (?), les 7 500 € n’existent pas non plus. Par conséquent, je n’ai entre les mains ni la copie commerciale stipulée par le contrat, ni l’argent qui me revient. Il convient de remarquer que les droits d’auteur sur Paco, non seulement en Espagne, mais aussi (mais alors, de manière probablement illégale) en France et peut-être dans d’autres pays sont possibles. Paco el Seguro est bien enregistré auprès de la SGAE espagnole, mais la SACD (l’association des auteurs-scénaristes en France) affirme que, même si Andres Sr. faisait bien partie de leurs adhérents, Paco l’infaillible n’est pas enregistré auprès de ses services.

19. PACO L’INFAILLIBLE — NOUVEAU FILM (Sr.)

Gallimard (Prune Berge / TV5), entre 1999 et 2002, m’a invité à Paris au moins deux fois (en fait, je crois même que j’ai été invité trois fois, mais je n’en suis pas certain), afin de procéder à la signature des contrats (aux alentours de 250 000 €) qui auraient rendu possibles de nouvelles adaptations (en versions cinématographiques) du texte original, mais tout cela n’a débouché sur rien, surtout parce que j’ai manqué d’intelligence et de professionnalisme. Pour autant, cela signifie que Paco l’infaillible est matière à être adapté pour l’écran. De plus, un nouveau texte, en version améliorée et en anglais, peut être adapté en scénario, ce qui, espérons-le, est susceptible de susciter l’intérêt des auteurs de langue anglaise. Si vous avez lu le roman, vous apprendrez avec intérêt que dans la nouvelle version, 1. Le personnage de Ricardo est davantage suspecté de manipuler Paco, et s’achemine vers la mort (complétant ainsi le roman d’une dimension de meurtre et de mystère), et 2. Une plus grande importance est accordée au « cercle bleu ». Étant donné que le phénomène autour duquel s’enroule le roman — la profession de fécondateur — devait exister dans presque toutes les grandes villes, il est probable qu’une nouvelle adaptation n’intéresse pas que les producteurs français… En fait, que l’intérêt des Français à produire un nouveau film soit plus important que pour les Espagnols est quelque chose que je comprends difficilement. Le roman est maintenant disponible en cinq langues (espagnol, anglais, français, allemand, catalan), ainsi qu’en italien dans la version digitalisée. Il existe donc de nombreuses possibilités. Le roman a été adapté au cinéma par Didier Haudepin, avec Alfredo Landa dans le rôle de Paco. L’histoire se situe à Madrid, au début des années 40, c’est-à-dire pendant la Seconde Guerre mondiale et immédiatement après la fin de la Guerre Civile espagnole). Dans le film, nous rencontrons Paco Garcia (identité réelle) qui gagne sa vie en mettant enceintes les jeunes filles venues de la campagne, des jeunes filles arrivées à Madrid dans l’objectif de se forger une vie meilleure en tant que nourrices. Ces jeunes filles, une fois qu’elles ne peuvent plus allaiter comme quand elles étaient enceintes, doivent s’arranger pour donner à nouveau du lait. Autrement dit, elles doivent tomber enceintes. À l’époque, il s’agissait d’une vraie profession (on me dit que dans certaines parties du monde, tel est encore le cas), et le «fécondateur» ayant toutes les chances de réussite (c’est-à-dire d’être infaillible) se retrouvait tout en haut sur la liste des professions recherchées. Paco se considère comme un individu sérieux et professionnel, déterminé à justifier les revenus que lui rapporte sa profession, dans cette mise en scène d’époque d’un sujet qui aurait laissé la voie ouverte à des approches alternatives. Toutefois, «infaillible» ne relève pas du vrai à 100 % : Paco a échoué une fois. Il n’ a pu offrir à sa propre femme, Maria, le cadeau dont elle rêvait, celui de devenir mère, ce qui est une préoccupation majeure. Par voie de conséquence, lorsque Maria, contre toute attente, se retrouve enceinte, l’univers de Paco plonge dans le chaos. «Est-ce bien moi le père?» s’interroge le père de milliers d’enfants. Bien que moi, Andres Laszlo Jr., je ne me souvienne pas de l’événement, on m’a affirmé que j’ai déjà rencontré le vrai Paco. Que ce soit le cas ou non, c’est à lui, ainsi qu’à sa descendance, que je dédie cette nouvelle traduction/adaptation.

20. SIN UNIFORME — DROITS D’AUTEUR (Sr.)

Le scénario du film a été écrit par Andres Laszlo Sr., en collaboration avec un ami à lui, Eugenio Montes (qui a rédigé la partie dialogues). Sin uniforme/Sans uniforme datede 1948, mais d’autres sources suggèrent que le film n’a pas connu de projection avant 1950, et je ne sais pas quelle opinion adopter en ce qui concerne les droits du film et les droits d’auteur. Toutefois, le film est enregistré auprès de la SACD, en France, sous le titre Der Drennende Radfahrer. Dans le «Filmaffinity» espagnol, on peut trouver des tonnes de renseignements sur le film produit par Warner Brothers et réalisé par Ladislao Vajda. La production est de «Peninsula Films», et, dans la distribution des rôles, on peut trouver Rafael Durán et Blanca de Silos.

 21. MÈRE INCONNUE — NOUVEAU FILM (Sr.)

Il s’agit du premier grand roman d’Andres Laszlo Sr. qu’il était occupé à transformer en scénario au moment de sa mort. La correspondance se rapportant au scénario est en ma possession, mais pas le scénario lui-même. Toutefois, que celui-ci soit récupérable ou pas — il est forcément quelque part entre les mains de quelqu’un — il s’agit d’un texte littéraire à la base d’une excellente production cinématographique. Les nouvelles traductions de Paco el Seguro et Mon Oncle Jacinto, même si les anciennes traductions n’étaient pas de bonne qualité, n’ont pu obtenir de bons résultats au niveau du texte. Cependant, il n’en va pas de même pour Mother Unknown, également publié sous le titre Donde los Vientos Duermen, Mère Inconnue et Die Mutter Meinen Shones. Dans ce roman, Andres Sr. n’avait pas atteint sa «plénitude» en tant qu’écrivain et se trouvait encore «perfectible», sans doute en partie parce qu’il n’avait pu trouver d’éditions de contenu de qualité professionnelle. En 2017, la traduction du texte espagnol a vu le jour, en plus de son adaptation en langue anglaise, et le roman constitue désormais une excellente base de scénario. Si l’on considère que le texte était sur le point de devenir, au pire, un «raté» pour le monde du cinéma des années 1980 (à la disparition de mon père), les chances de voir l’adaptation en langue anglaise pleinement réussir sont assez élevées, en particulier parce que, jusqu’à maintenant, aucune traduction en anglais n’avait vu le jour. L’histoire débute à Tanger, au cours de la Seconde Guerre mondiale, à moins de cinq minutes de Gibraltar à vol d’oiseau. Il s’agit d’une grande ville, ou peut-être d’une petite. Quoi qu’il en soit, la ville se situe loin de la guerre et de l’ordre du monde auquel une bonne partie de l’Europe doit se plier. Pour autant, Tanger n’est pas à l'abri du tourbillon des intrigues qui l’entourent. Tel est le paysage sur lequel se lève le rideau au premier épisode du grand roman de Laszlo Sr. Tanger, toutefois, ne constitue que le lieu choisi par Laszlo Sr. pour sa narration. Dans la nuit, un petit garçon est abandonné devant la porte de notre protagoniste, une lettre anonyme à la main : «Kurt, vous avez toujours désiré un fils. Le voici. Ne tentez pas de me retrouver.» Que Kurt soit bien le père ne fait aucun doute, mais qui est la mère? Kurt part à sa recherche dans une Europe déchirée par la guerre : Naples, Paris et Ávila. Le thème du roman est excellent, et je suis convaincu que l’histoire inspirera sous peu un grand film.

22. DOÑA JUANA — THÉÂTRE/COMÉDIE MUSICALE/OPÉRETTE (Sr.)

En achevant la traduction de ce « scénario pour théâtre déguisé pour être lu comme un court roman », je suis resté sous la fascination. C’est une œuvre de portée mondiale — ce qui s’explique peut-être, au moins, par le fait que mon père dirigeait une troupe de théâtre en Autriche-Hongrie, sa patrie d’origine, — non seulement en tant que pièce de théâtre, mais davantage encore en raison de son potentiel à se transformer en opérette/opéra/comédie musicale. Par un travail de réécriture, ce scénario pour théâtre peut être interprété par seulement deux acteurs et une actrice (bien qu’une répartition des rôles en 3+1, ou même 4+1 faciliterait les choses). Seules deux scènes sont nécessaires. Marcel Marceau a interprété la pièce dans un spectacle de mime à Paris. (http://www.ina.fr/video/CAF97065359/marcel-marceau-dom-juan-video.html)

L’histoire se passe à Malaga dans les années 30, sur la côte, avec la lumière du phare ne se trouvant jamais trop éloignée. Un vieux manoir. On entre. On entend un orchestre. On avance jusqu’à la bibliothèque, où Juanita, myope, essaie de repérer Don Juan Tenorio, dans l’espoir de mettre un terme à la terrible épreuve dans laquelle elle se trouve. Juanita, — qui, à la fin de l’histoire, sera devenue Doña Juana,— est la fille dévastée du foyer. Elle vient de découvrir que son fiancé est sur le point de prendre la fuite avec une autre et, pour empirer les choses, elle entend le couple d’amoureux planifier sa fuite. Les larmes lui tombent sur les genoux et sur le livre qu’elle se met à lire dans l’espoir de trouver une solution, tandis qu’elle comprend que tout est perdu. « Oh, Don Juan, si seulement vous étiez là... » « Mais je suis là. » «Qui êtes vous!» «Je suis Don Juan». «Don Juan qui?» «Juste Don Juan.» Oui, ce cet Don Juan a traversé l’espace et le temps afin de prêter assistance à cette pauvre jeune fille, lui enseignant comment résoudre le dilemme dans lequel elle se trouve en manipulant les hommes, tout comme lui, Don Juan, a su manipuler les femmes. Toutefois, la jeune fille se révèle être plus douée à «ce qui se nomme l’amour» que prévu, et Don Juan ne tarde pas à tomber amoureux de la jeune fille, laquelle devient une vraie marionnettiste sachant mener la destinée des hommes. Le fondement d’une grande comédie musicale est en place. M. Lloyd Webber, si jamais vous lisez ceci… Et, pour quiconque souhaitant porter sur la pièce un éclairage psychologique, peut-être y voir du Lacan ou du Kristeva… (Simone de Beauvoir y est déjà présente, puisque, sans nul doute, elle a influencé Andres Sr.), la pièce s’y prête tout à fait. Attention, vous les mâles de l’espèce humaine, Doña Juana est arrivée!

23. LE GRAND DÉFI : SCÉNARIO — FILM (Jr.)

Le Grand Défi: scénario: adaptation de mon propre roman, Le Grand Défi, lequel est une adaptation de Mon Oncle Jacinto. Les années 50, Madrid, et la tauromachie se transforment pour devenir 2010, Le Cap, et le monde de la boxe. J’ai essayé d’obtenir des droits de production de la part de The Rotterdam Film Festival (RFF), avec comme réalisateur, Tim Spring. J’ai été indirectement informé que le scénario n’avait été refusé qu’à un détail près: ils le voyaient (et c’était une erreur de leur part) comme une production dotée d’une «conclusion trop hollywoodienne».

Il s’agit de l’histoire de Baba et de son neveu, Tigre. Le film couvre une journée décisive de leur existence. Il existe ce lien entre les deux personnages, mais aussi le côté pesant de la séparation. Baba, alcoolique, vieux avant l’âge, souffrant de rhumatismes, doté de peu d’intelligence, n’est plus le boxeur prodige qu’il était. Il s’imagine avoir préservé son honneur, est doué d’une rapidité extraordinaire, et n’a plus que l’éducation de son neveu pour donner du sens à sa vie. Par erreur, il se voit sélectionné dans le rôle de champion lors d’une compétition de boxe montée en spectacle saugrenu et intitulée «Défiez le champion» : d’anciens champions de boxe peuvent être amenés à se battre contre un spectateur, n’importe lequel. Baba accepte le défi comme un paradoxe, puisqu’il s’était juré de ne jamais plus remonter sur un ring, mais le fait surtout pour prouver à son neveu dont il pense que l’éducation relève de sa responsabilité, qu’il n’est pas ce soûlard sans le sou que tout le monde, il le sait, décrit à l'enfant. Tigre, petit garçon de huit ans, attachant, intelligent, rapide, adore s’amuser, et s’est toujours arrangé pour sécher les cours. C’est lui qui s’avère le plus intelligent des deux personnages, et ne le sait que trop: c’est lui, le neveu, qui doit s’occuper de son oncle.

Le début de l’histoire se situe dans un township. Il pleut. Tigre fabrique une roue à eau. Son oncle, au bord de la noyade, dort. Arrive la lettre envoyée par le promoteur du spectacle de boxe, lettre que Baba ne prend pas au sérieux. Tigre et Baba se rendent en ville faire les poubelles, comme à leur habitude. Tandis qu’ils ramassent des bouts de cigarette, ils remarquent un poster annonçant que le champion à battre se nomme Baba. Il y a bien un problème qui ne peut plus être ignoré. Baba, en colère, appelle le promoteur pour lui faire part de son refus, mais finit par changer d’avis en acceptant le rôle d’ancien champion. Baba, à qui on propose d’offrir le costume de boxe, se montre trop fier pour dire oui, faisant mine d’avoir déjà le nécessaire.

À la moitié du roman, sont évoquées les diverses ruses et la petite criminalité par lesquelles les deux protagonistes essaient de se procurer la somme nécessaire à l’achat du costume de boxe. Entre-temps, le risque de la séparation se précise, prenant la forme d’un vendeur de fausses montres, d’un musicien, de la police, d’un tribunal pour enfants, d’un vrai criminel, d’un tueur à gages professionnel, etc. Les événements qui se déroulent au cours de la journée se superposent à tout un univers de la petite criminalité du Cap, partant du recyclage des vieux timbres à l’arnaque autour d’un diamant de plusieurs millions de dollars. En dernier recours, Baba, renonçant à son honneur, essaie de vendre une fausse montre, assisté de Tigre. Ils se font interpeller. Manifestement, Baba est voué à la prison, et Tigre au tribunal pour mineurs. L’honneur perdu et la séparation deviennent des réalités. Le magasin de costumes de boxe ne va pas tarder à fermer et Baba, de manière assez aimable et logique pour que nous en soyons convaincus, s’entend dire qu’il est de son devoir de «laisser au pauvre gamin une chance», qu’il ne montre envers Tigre qu’une fausse bonté.

La fin du roman voit Baba, dévasté, repartir avec un avertissement. Tigre parvient à éviter les ennuis et, cajoleur, persuade le vendeur de costumes de faire confiance à Baba qu’il fait venir au magasin. Nous voilà les suivant dans le bus, Baba habillé de son costume de boxe, en route pour le stade, où Baba affronte avec succès son premier adversaire: Baba a encore l’agilité qui le caractérisait. Malgré tout, son désir de sauvegarder son honneur l’écrase tout entier, et il commet l’erreur d’accepter de se mesurer à son second adversaire, un athlète deux fois sa taille, envoyé dans le but d’assassiner l’ancien champion. C’est ce dernier adversaire qui donne au risque de la séparation sa forme ultime. Baba se bat avec brio, mais, tout compte fait, se retrouve au tapis, dominé par son adversaire et tourné en ridicule. Baba a perdu ce qui faisait sa vie : son honneur, et Tigre n’a pu que voir l’humiliation finale subie par son oncle. Baba, hésitant, s’avance vers son neveu en larmes, voulant lui dire adieu. Ne soyons pas bêtes! Bien sûr que la fin est peut-être heureuse (abrahamique, en fait), pourvu que vous acceptiez de la lire de cette façon-là. Lire d’autres informations.

24. NOUVELLES / HISTOIRES COURTES — FILMs (Sr. & Jr.)

J’ai rassemblé les histoires écrites par mon père et les miennes, pour donner naissance aux Chroniques Laszlo & Laszlo. Plusieurs de ces histoires sont courtes et pourraient intéresser un producteur, en particulier parce que les histoires écrites par Laszlo Sr. se lisent comme des adaptations.

Andres Laszlo Sr. a mené une vie aventureuse, et son recueil de 22 histoires courtes, publié pour la première fois en espagnol sous le titre de Solo el Paisaje Cambia, et désormais dans la seconde partie des Chroniques Laszlo & Laszlo, en est l’illustration. Laszlo Sr. a écrit ses histoires courtes de manière tout à fait expressionniste et, en les traduisant en anglais, j’ai fait un effort pour que plusieurs d’entre elles se lisent aussi près que possible de leur adaptation cinématographique. Les histoires de mon père, en règle générale, se prêtent bien mieux à une adaptation à l’écran que les miennes, en particulier parce qu’elles ne font pas partie d’un ensemble plus vaste. 1. Le petit cheval du manège est une histoire pour enfants, à portée philosophique et à la tonalité légèrement mélancolique. 2. Meurtre par défaut est une histoire sombre, racontée du point de vue d’un meurtrier. 3. Mon ami sur la photo est une formidable histoire de vampires qui accepterait bien une fin plus joyeuse. 4. Une jolie fille est une tragi-comédie romantique. 5. L’homme au smoking bleu constituerait un excellent film où on verrait comment un joueur se fait beaucoup d’argent de manière divertissante. 6. L’Espion aurait bien intéressé Hitchcock & 7. L’affaire Olga, Bergman.

Laszlo Jr., c’est-à-dire, moi-même, a également connu une vie remplie d’aventures, ce qu’illustre mon recueil de 24 histoires courtes (en particulier si vous pensez qu’un charmant tigre mangeur d’hommes est intéressant). Mes histoires, extraites principalement de The Caspian Connection et de The Drug Problem constituent la seconde partie des Chroniques Laszlo & Laszlo. 8. Le tigre mangeur d’hommes: récit d’un tigre (plusieurs histoires courtes), raconté du point de vue du tigre et, bien que je ne sois pas ethnologue, j’ai enrichi le récit d’un travail de recherche. Par conséquent, si vous êtes un producteur amateur de tigres, cela devrait vous convenir. 9. La conduction/Panama parle de mes aventures au Panama en évoquant la brigade anti-stupéfiants du Général Noriega, et constitue un récit digne de Kafka, vrai à cent pour cent, tout en montrant comment le fait que les drogues soient illégales corrompt le tissu même de la société (par l’un des deux mécanismes non reconnus). 10. La convection/Récit d’un baron de la drogue: il s’agit d’une histoire décrivant comment le commerce de la drogue peut faire son apparition, racontée du point de vue d’un baron de la drogue. L’histoire illustre également comment le fait que les drogues soient illégales corrompt le tissu même de la société (par l’un des deux mécanismes non reconnus).

25. THE CASPIAN CONNECTION - MOVIES (Jr.)

(anglais Mes excuses)

This is simply too big a project to present; especially as a script, as I haven’t even started thinking about this yet. Actually, I haven’t even finished the books, even if they are 955 presentable. Therefore, let me just try to impress you with a wee bit of backstory on the bad guys:

Let's go to Baghdad and 832; there’s a heated argument between those calling themselves “The Kharijites,” and the religious leaders of The Abbasids. Virtually 200 years have gone since the Prophet’s death and maybe 100 years since the original "Addendum" was destroyed. In this argument, The Kharijites argue for the use of unprovoked violence to promote the continued spread of Islam. When the prophet's (and God's) purpose with the original Addendum - which was: no unprovoked war - is used to counter the Kharijites’ argument, these argue that if there ever had been such a thing as an Addendum – which, probably, there hasn't – it most certainly must have been a forgery, produced by A’isha or Uthman, trying to pervert the true spirit of the Koran; "Had the writings been here now, that could easily have been proven." Now a loose-mouthed member of the Abbasids drops a bombshell by spilling the beans: a big silver plate together with six smaller copies, by order of the Prophet, were engraved with the text of (the now destroyed original Addendum), just to make sure that violence never got used in the name of Islam. Also, the loose-mouthed blurts out that these plates are to be revealed to the world on the 200th anniversary of the prophet’s death, i.e., in a matter of days. The Kharijites have to back down, and there is panic in their organization. The leadership of the Abbasids has purposely kept this information from the Kharijites, in order to keep them from stealing/destroying the plates, and the man who has prematurely revealed the information has acted rashly, especially as he has made it possible for the Kharijites to deduce the location of the first and nearest shrine. There could still be time enough for The Kharijites to stop at least the first shrine from opening. The loose-mouthed is admonished, and the Kharijites are warned not to try to prevent the opening of the shrines.

Now, in a Kharijite emergency meeting regarding the upcoming opening of the shrines, no agreement is reached. One group argued that it’s too risky to pursue the “Six and The One”; "They are watching us, and if anything happened to the plates, they would know that it was we who had done it, and we would all be destroyed." However, the radicals argue that the plates must be found and destroyed at any cost. "With them exposed to the world, our cause would be forever lost." There is no agreement but in secret the radical branch of the Kharijites – there’re seventy-seven of them – set off to trace The One and the Six in order to destroy them all, and to kill anyone with knowledge of them. They reach the first location where the shrine’s keepers greet them as brothers in faith. However, after having gotten all the information sought, they slaughter the entire order. As they have found out the next destination (of "Muhammad’s Travellers": those that opened the shrines 200 years ago) they set out for it, and as they reach the second shrine (just about to be opened) the keepers greet them in much the same way as they were greeted at the first, but again they behave as before, and they find out that the next destination of Muhammad's Travellers was Djardjan; they set out for it. In June 832, as they reach Djardjan, it is only to find that the shrine – which had contained four of the five missing plates – has been looted a few days earlier by Karli, a Viking from the Swede’s country (Odin’s son, though Karli doesn’t know this: our protagonist). Some of The Kharijites say it’s time to give up, some even that it must be God’s will; others say it’s their duty to follow the Vikings and destroy the plates, whatever the cost. Anyhow, it seems unlikely that they’ll manage to catch up with the Vikings before they return to their home country: the country of the Swedes. And, following them back to their home would require them to recover the plates from Karli on his own home turf; not an easy task.

There's mayhem and confusion, and it’s decided that a council shall be held. This council reaches no conclusion, and in order to settle the question, it is decided that a poetry challenge shall be held to settle the matter; Handsome Jacob from Spain – who represents those set on pursuing Karl - wins for the radicals. It is decided that Karli indeed must be pursued and that the plates must be destroyed at whatever cost; because, failing, The Kharijites’ very reason for existing would cease to exist. However, as it is unlikely – at least if they all pursue them as a group – that they’ll catch up with the Vikings before they reach the Swede’s country, this idea is discarded. Then the alternative of sending a single man with horses and enough gold and silver to purchase the plates is discussed. However, this is a project – at least if failing to catch up with Karli before he arrives the Swede’s country – that is likely to require more than a man’s power, silver, gold and (quite possibly) lifetime. Alternative solutions are sought and discussed, but no feasible new solution is found. Thus, furnishing their best rider with two horses plus gold and silver enough to buy back the plates is seen as their optimal option. Handsome Jacob - a Spaniard, a convert, the best rider, and the winner of the poetry competition - accepts the job: “Your task is to retrieve/destroy the silver plates at whatever cost.”

At this moment an expert in pre-Islamic magic, the leader of those seven (mainly pre-Islamic) magicians that forms part of The Kharijites 77-strong radical core, suggests: “Here in Djardjan dwells a renowned and powerful jinni by the name of ”Djardja.” If we could make her accept the same challenge as Jacob has just accepted, it would have two thousand years to complete the task rather than half a man-age.” However, it is then argued that a jinni is too awkward and unreliable a creature to deal with, and in addition would be unlikely to be accepted by the Norse. Then the magic experts suggest they offer the renowned jinni food and sex in order to make her accept entering a human’s (i.e., Jacob’s) body, thus to be given a human appearance and a persona that will appear less awkward. The pre-Islamic expert knows the required spells and rituals for keeping the jinni from breaking such a promise and though Jacob protests vehemently, the suggestion is accepted. Now men are sent out to find suitable men as sex-partners for the she-jinni and attractive jinn-food. Once this is done the renowned jinni is conjured up, offered to, admired and given the proposal: “If you “marry into” a human shape (until your task is done) and pursue the Viking-captain called Karli and destroy the five silver plates he has robbed, we’ll give you all the best food money can buy, and all the best humans-for-sex Djardjan can offer. The jinni/Djardja answers shrewdly: “But then, when I have exhausted myself in intercourse and consumed all food and drink my body can manage, what will I do then? If I cannot continue this way of life in the Viking’s country, looking for the silver plates, how then will I be profited?” A new council is held, and eventually, it is deemed acceptable that the jinni becomes a long-time/permanent drain on the Kharijites´ resources.